Fais à l'autre ce que …: la clé pour de bonnes relations

#ep 50

« Un changement de mindset, de point de vue à adopter pour de bonnes relations »

PAROLES DE SAGESSE DU JOUR

« Faites pour les autres exactement ce que vous voulez qu’ils fassent pour vous » Luc 6:31

« Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Matthieu 22:39

« Ne rendez à personne le mal pour le mal. Efforcez-vous de faire le bien devant tous les hommes. S’il est possible, et dans la mesure où cela dépend de vous, vivez en paix avec tous les hommes. Mes chers amis, ne vous vengez pas vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu. » Romains 12:17-19

« Quand tu le peux, ne refuse pas de faire du bien à une personne qui en a besoin. Si tu as ce qu’il faut aujourd’hui, ne dis pas à ton prochain : « Va-t’en ! Je te donnerai quelque chose demain. » » Proverbes 3:27-28

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PRESENTATION DE L'EPISODE

On continue dans notre série sur le thème « moi et les autres » où nous regardons à nous, ce que nous pouvons faire par rapport à nos relations et pas à ce que les autres peuvent nous apporter. Et aujourd’hui, je voudrais partager avec vous une manière de penser, je pense qui peut grandement améliorer nos relations avec les autres et nous faire du bien à nous aussi ; tout simplement.

Aujourd’hui, on va parler du fait de faire à l’autre ; ce qu’on aimerait qu’on nous fasse. Et les paroles de sagesse d’aujourd’hui nous disent ceci « Faites pour les autres exactement ce que vous voulez qu’ils fassent pour vous ».

Viens découvrir comment ce changement de mindset peut radicalement changer tes relations, toi et ta vie.

RETRANSCRIPTION RESUMEE DE L'EPISODE

POINT DE DEPART: La fausse croyance qui nuit à de bonnes relations

Des fois, on a l’impression qu’en donnant à l’autre, en faisant du bien à l’autre on perd quelque chose. Pourtant rappelez-vous la parole de sagesse que j’avais partagé avec vous au premier épisode qui disait « il y a plus de joie à donner qu’à recevoir ». Je ne sais pas si vous l’avez déjà remarqué : quand vous faites du bien à quelqu’un d’autre, il y a une joie indescriptible, ça n’a pas d’équivalent. En tout cas, c’est quelque chose que j’ai expérimenté maintes fois. 

Quand vous offrez des cadeaux aux autres, c’est de l’argent que vous avez dépensé, que vous avez travaillé chèrement et difficilement. Mais vous faites ce cadeau à quelqu’un qui vous est cher et sa joie, vous donne de la joie. Pourtant, si on regarde simplement, vous avez perdu ; puisque vous avez dépensé quelque chose pour l’autre. Et pourtant sa joie, vous donne une joie ; parfois au-dessus de ce que vous aurez pu acquérir vous-mêmes. En tout cas, c’est l’expérience générale. Quand on regarde des personnes qui font du bénévolat, qui font des dons ; elles donnent : de leur temps, de leur énergie. Et pourtant parfois, elles sont beaucoup plus joyeuses par rapport à ce qu’elles ont pu apporter à l’autre.

Donc on regarde vraiment à comment on peut être plus joyeux en faisant du bien aux autres.

«Une simple question qui peut radicalement changer nos relations»

Une des paroles de sagesse d’aujourd’hui nous di ceci «Faites pour les autres exactement ce que vous voulez qu’ils fassent pour vous».

Vous savez des fois je pense que nos relations avec les autres, entre hommes, ne marchent pas très bien ; parce qu’on ne part pas de ce point de vue-là.

Il y a beaucoup de choses qu’on ne ferait pas, si on se demandait « et si l’autre me faisait la même chose » ; une simple question : « et si l’autre en face de moi me faisait ceci, est ce que je serais content ? est-ce que ça me conviendrait ? ». Je pense que ça nous arrêterait dans beaucoup de mauvaises décisions qu’on prend : critiques, poster des choses en ligne, le harcèlement dans lequel on participe souvent, « cancel » quelqu’un … Imaginez si cela vous arrivait à vous ? C’est terrible à vivre.

Des fois, une simple question ; si on pouvait tous se la poser dans un monde idéal, utopique, je pense qu’il y a beaucoup de choses qui ne se passeraient pas, qui n’arriveraient pas. Parce que la douleur qu’on peut infliger aux autres, si quelqu’un nous l’infligeait ? : ça nous arrête un moment. Et ce principe de faire à l’autre ce qu’on voudrait qu’il nous fasse est au final basée sur la parole de sagesse qui dit « tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Une forme d'amour qui aide pour de meilleures relations

C’est une forme d’amour, que de faire à l’autre ce qu’on aimerait qu’il nous fasse ; même s’il ne nous le fait pas. Mais ça nous arrête dans certaines décisions dans certains choix qu’on pourrait faire pour détruire l’autre. Car rappelez-vous : nous ne sommes pas purs et nous ne faisons pas toujours des choses justes parce que nous sommes bien intentionnés. Des fois, on veut vraiment faire du mal à l’autre : parce qu’on a été blessé, parce qu’il a fait quelque chose qui ne nous a pas plus ; pour x ou y raisons. Il y a tellement de raisons pour lesquelles on voudrait faire du mal aux autres, les personnes qui nous sont chères elles aussi.

Et c’est ce qu’on voit dans les divorces : des couples qui s’aimaient tellement, mais arrivent au point où ils se déchirent comme des ennemis ; deviennent des ennemis. Pourtant, ils se sont jugés fidélités à un moment donné, ils vivaient en idylle à un moment donné. Donc oui, des fois on veut faire du mal à l’autre, on veut lui faire payer quelque chose, un affront ; on veut se venger tout simplement. Peut-être que l’autre nous a fait mal, peut-être que c’est légitime, il nous a fait quelque chose de mal et on cherche le meilleur moyen pour lui faire aussi mal ou voir plus que ce que nous avons enduré. 

Et pourtant cela ne crée au final qu’un cycle de douleur, de négativité, de destruction. Rendre le mal pour le mal n’a jamais apaisé quelque situation que ce soit. Alors que parfois, être la personne qui décide de se sacrifier peut-être la résolution au problème.

"Une manière de penser qui aide avec le pardon quand on est blessé "

Une autre parole de sagesse nous dit « Ne rendez à personne le mal pour le mal. Efforcez-vous de faire le bien devant tous les hommes. S’il est possible, et dans la mesure où cela dépend de vous, vivez en paix avec tous les hommes. Mes chers amis, ne vous vengez pas vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu. ». Pourquoi ne pas être la personne qui fait du bien à l’autre, qui décide de ne pas « descendre aussi bas » et de ne pas rendre le mal à l’autre ; mais de faire ce qu’on aurait aimé qu’il puisse nous faire, si nous avions été la personne qui lui avait mal.

Vous voyez, même dans les réponses, les rhétoriques cette question est intéressante. Parce que vous et moi, on n’est pas parfait, donc forcément on fait du mal aux autres, involontairement. Eh bien, on est bien content quand les autres nous accorde leur pardon. On espère, on attend de l’autre qu’il nous pardonne, qu’il soit compréhensif. Alors que bien des fois, on n’est pas la personne compréhensive. L’autre a fauté, l’autre nous a fait mal volontairement ou involontairement (il y a tellement de situations) ; et on a du mal à pardonner. On a du mal à passer outre, à le libérer.

Et pourtant, si on avait la personne dans la même situation, on aurait aimé recevoir son pardon, recevoir sa compassion. Alors pourquoi ne pas être dès maintenant cette personne qui fait à l’autre ce qu’il aimerait qu’il nous fasse. C’est ce que la première parole de sagesse nous dit « si vous voulez que les autres vous le fasse, vous devez d’abord le faire ».

Appliquer la loi de la semence et de la récolte pour de bonnes relations

C’est ce que je partageais avec vous dans l’épisode introductif sur le thème : c’est que non seulement il y a le principe de « il y a plus de joie à donner qu’à recevoir », mais il y a aussi le principe de « semer pour récolter. »: vous devez donner pour pouvoir recevoir : ça marche toujours comme cela. 

Si vous voulez être aimé, vous devez donner de l’amour aux autres. Vous n’êtes pas juste un entonnoir qui récupère et ne donne rien aux autres : ça ne marche pas comme ça. 

Rappelez-vous l’épisode sur le bilan où j’ai parlé en long et en large de cette loi de la semence et de la récolte : il faut semer.

Si demain, vous voulez que les gens vous fassent du bien, commencez dès à présent à faire du bien aux autres. Et tôt ou tard, vous allez le récupérer ; c’est une loi qui marche tout le temps : c’est une loi spirituelle, une loi de la vie. 

Il faut semer pour récolter ; vous ne savez pas à quel moment vous en aurez besoin. Cela ne veut pas dire que dès demain vous allez le récupérer ; NON, et ce n’est pas vraiment le but ; ce n’est pas comme ça qu’il faut penser. Mais je vous donne un avantage de « pourquoi il est intéressant de voir les choses ainsi ».

Par exemple quand on sème, on ne récolte pas dès le lendemain c’est plus tard, qu’on vient pour récolter. Et en fonction de ce qu’on a fait, de ce qu’on a semé ; les récoltes prennent un peu plus de temps.

Donc au niveau de nos relations, de nos amitiés, de notre mariage, de notre famille ; commençons à faire aux autres ce qu’on aimerait qu’ils nous fassent. 

Quelques exemples de mise en pratique pour passer à un autre niveau dans ses relations

Par exemple commençons à parler aux autres avec peut-être un peu plus de douceur ; même si on dit els 4 vérités. Commençons peut-être à le dire avec un peu plus de douceur ; parce qu’on aimerait que l’autre aussi demain (peut-être), quand il voudra nous dire quelque chose, ces 4 vérités ; nous le dise avec un peu plus de douceur.

Pourquoi ne pas commencer peut-être à faire à manger, à faire des cadeaux à l’autre, parce qu’on aimerait bien ça. Ça ne veut pas dire que vous faites pour qu’ils vous le donnent tout de suite. Non, c’est tout simplement une manière de penser un peu plus à l’autre, de se détacher un petit peu de soi, pour regarder aussi un peu à l’autre ; comment faire du bien à l’autre.

Des fois on ne sait pas comment faire du bien à l’autre : et bien vous pouvez commencer par faire ce que vous aurez aimé qu’il vous fasse.

Bien sûr il y a beaucoup de bémol dans cette discussion, mais on ne peut pas tout aborder et ce n’est pas le but. Mais voilà, c’est une manière de faire, que j’ai beaucoup appliqué moi-même.

Mon exemple personnel: comment j'ai appliqué ce principe

Par exemple je me rappelle quand ma maman était en voyage au Cameroun en Afrique et je devais m’occuper de sa paperasse, ces courriers, aller faire des virements, tout cela ; gérer ces comptes. Et des fois je trouvais cela tout simplement « chiant ». J’avais autre chose à faire.

Imaginez-vous, vous êtes en train de travailler et on vous appelle pour faire quelque chose en urgence ; cela à plusieurs reprises. C’était franchement épuisant à un moment donné. Et ce qui m’aidait, c’était de me dire que « si j’avais été dans la même situation qu’elle, j’aurais aimé qu’elle fasse la même chose pour moi », et je vous avoue que cela m’aidait beaucoup. Parce que des fois je voyage, et le fait que l’autre puisse comprendre mon urgence, moi qui suis loin de la maison ; qui n’ai pas tout ce que je pourrais avoir sur le moment : il peut avoir un problème d’internet ou autre chose … Eh bien, je serais bien reconnaissante que la personne vers qui je m’adresse ; se sacrifie.

Donc des fois on ne regarde pas à long terme ; mais mettez-vous un peu dans les chaussures, dans les bottes de l’autre : c’est ça aussi faire à l’autre ce qu’on aimerait qu’il nous fasse. Et je me dis « oui quand même ».

Du coup, cela m’aidait à me dépêcher, à ne pas trop prendre mon temps parce qu’elle était à l’étranger, un peu plus loin ; du coup, ces problématiques sont un peu plus pressantes que moi qui suis à la maison tranquillement ; et ça m’aidait à relativiser la situation.

CONCLUSION: Pour avoir de bonnes relations ?

N’hésitons pas à nous donner un peu plus. C’est vrai qu’aujourd’hui, on est beaucoup plus dans le repli, on est beaucoup plus frileux ; il y a tellement d’évènements, de choses qui se produisaient dehors ; malheureusement. Mais ne nous fermons pas, ne nous arrêtons pas de faire du bien. Ce monde a vraiment besoin que nous nous ne fassions du bien aux autres ; sans attendre quoi que ce soit en retour.

C’est tout simplement Dieu qui nous le rendra, la vie nous le rendra ; au moment où on s’attend le moins. On ne va pas se rendre compte que c’est parce qu’on avait fait du bien à quelqu’un dans le passé ; Non.

N’hésitons pas à faire aux autres ce qu’on aimerait qu’il nous fasse, ceux qui nous sont proches et ceux qui nous sont moins proches. Bien évidemment je ne dis pas que vous deviez allez faire de l’humanitaire auprès des autres. Non je ne parle pas de ça ; je parle de notre quotidien.

Ici on aborde vraiment plus la question au quotidien, ceux qui sont autour de nous ; parce que des fois, on regarde à loin, alors que des fois, nous avons des personnes autour de nous, qui n’ont pas assez.

Donc pensons un peu différemment

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réussir à faire un bilan et se créer des objectifs personnalisés