Accepter l'autre tel qu'il est ou s'en séparer, un des secret du bonheur

#ep 46

« Raisons et techniques pour parvenir à accepter l’autre tel qu’il est »

PAROLES DE SAGESSE DU JOUR

« Ou comment peux-tu dire à ton frère : Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille qui est dans l’œil de ton frère » Luc 6:42

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Matthieu 22:39

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PRESENTATION DE L'EPISODE

Je pense que vous comme moi, on a pu se rendre compte qu’on a souvent énormément tendance à vouloir changer les autres, vouloir qu’ils soient comme nous. En général parce qu’on a l’impression que notre point de vue de la vie ou notre point de vue la situation ou nos habitudes sont meilleures ; et des fois, c’est vrai. 

Mais la problématique avec le fait de vouloir changer l’autre est qu’au final, ça nous cause beaucoup de douleur et ça engendre beaucoup de dégât en général au quotidien et dans nos relations; sans que nous l’identifions comme étant le problème.

Aujourd’hui on en parle.

RETRANSCRIPTION RESUMEE DE L'EPISODE
POINT DE DEPART

"Accepter l'autre tel qu'il est: ma maman et moi."

Moi je m’en suis rendue compte notamment avec ma maman. J’aime beaucoup ma maman, et on a des caractères parfois assez similaires et contraires. Du coup parfois on se prend la tête sur tout et rien, car nous avons beaucoup de différences. Et donc à un moment donné, dans mes temps de prière avec Dieu, je disais « pourquoi maman elle est toujours comme ça ? Seigneur il faudrait la changer. Elle pourrait être plus ci, plus ça ». C’est souvent ce qu’on a tendance à faire quand on est avec nous-mêmes ou avec Dieu, on pense comment les autres pourraient être plus : « ils pourraient être un peu plus comme ça, peu moins comme ça. « 

Et Dieu a commencé à toucher mon cœur et je me rappelais que je n’étais moi non plus pas parfaite. Parce que j’ai beaucoup de problématiques. Comme chacun d’entre nous, j’étais tellement focalisée sur ce qui me dérangeait dans certaines habitudes de ma maman ; au lieu de regarder à mon propre cas, au lieu de m’occuper de mes affaires. Et c’est ce que Jésus nous dit. Parce qu’on a tendance à regarder « la paille ». Il nous dit que nous, nous avons souvent de plus gros problèmes, mais nous regardons les problèmes des autres comme étant plus importants. Alors que nos problèmes à nous, nos mauvaises habitudes sont tellement plus grosses que celles de l’autre.

Oui, vous ne me direz « pas toujours ». Mais le but ici est de se rendre compte que vaut mieux regarder à ses problèmes et traiter ses problèmes à soi ; que de vouloir changer l’autre. Non seulement, c’est beaucoup plus facile et moins douloureux pour vos relations, mais ça vous permet aussi d’être tout simplement une meilleure personne.

CONSEIL D'UN ENSEIGNEMENT SUR LES RELATIONS: ACCEPTER CE QU'ON VOIT DES LE DEPART

"Accepter l'autre tel qu'il est dès le départ car on ne se marie pas en espérance de changement."

Lors d’un enseignement, l’enseignante du jour nous a dit que « quand on choisit une personne avec qui on décide de se marier (si vous ne voulez pas vous marier, vous mettre en couple), il faut se rendre compte, que c’est ce qu’on voit, qu’on aura. ». Il ne faut pas se dire « que cette personne a de bons traits de caractères, les mauvais je ne les supporte pas mais quand on sera dans le couple, elle changera ». Elle nous a dit « absolument pas. ». On ne se marie pas avec quelqu’un en espérance de changement. Non. Ce qu’on voit, c’est ce qu’on aura dans le couple.

Donc à partir du moment où vous entrez dans une relation en vous disant « il/elle va changer », vous partez déjà sur un échec. Parce que vous allez être frustrés car vous avez vu des traits de caractères qui étaient des « NON » « non supportables » pour vous ; mais vous vous êtes dites « ensemble, je vais le changer ».

Et c’est souvent la mauvaise habitude que nous avons nous les femmes ; majoritairement de ce que j’ai pu voir et entendre où on se met en couple, et on se dit que dans le couple, on va pourvoir changer l’autre, qu’il/elle va changer à notre contact. C’est souvent un peu le syndrome qu’on a avec les Bad boys – ceux qui ne veulent pas se mettre en relation sérieuse : on se dit qu’on sera la personne qui va le changer, qui va le faire changer d’avis. Et en général, la majeure partie du temps c’est un échec. Parce qu’encore une fois, on ne peut pas forcer l’autre ; à changer.

NOTRE INJUSTICE/HYPOCRISIE DANS CETTE SITUATION

"Mais nous, nous voulons qu'on nous accepte tel que nous sommes"

Nous aussi, nous voulons que les autres nous acceptent tels que nous sommes. C’est ce que nous attendons des autres et c’est ce qui est un peu injuste : pourquoi voulons-nous que les autres nous acceptent tels que nous sommes, mais nous ; nous voulons changer les autres.

Et c’est pour cela qu’on se retrouve généralement en conflit. Que ce soit dans le couple, que ce soit avec les enfants, les parents, les frères et sœurs. En général, on cherche à les changer ; à les transformer ; ce qui est en majeure partie du temps un échec et qui entraine des quotidiens douloureux. Parce que soit dans notre coin on rumine, et quand on va parler à l’autre ; l’autre va le prendre comme une agression, un jugement ; parce qu’au final, c’est ce que c’est. Ainsi à la fin, on se retrouve avec des situations de gène, de mal-être, de tension, car l’autre se demande également « pourquoi, tu ne m’acceptes pas tel que je suis » « pourquoi veux tu me faire changer ».

En conclusion, commençons à intégrer ce fait : soit on l’accepte, soit on s’en sépare ; c’est aussi simple ; simple et complexe. Oui, les choses sont toujours à la fois simples et complexes car on regarde les bons traits de caractères, ce que la personne nous apporte (joie, amour, confort…) et à côté, on voit les autres traits de caractères, les autres actes, actions que l’autre porte qui ne sont pas forcément en accord avec notre vision de la vie.

Donc il est important, de se poser et de voir si on est capable de supporter, ce que nous sommes en train de voir. 

Parce que dans cette vie, il n’y a aucun être humain qui peut changer l’autre. C’est l’autre qui décide de changer. Il peut être inspiré par vous, mais la décision vient toujours de l’autre.

MÊME DANS LA VIE CHRETIENNE, LE CHANGEMENT SE FAIT AVEC LA PARTICIPATION DU CONCERNE

"Dieu nous a donné le libre arbitre : il travaille avec nous, avec notre disposition de coeur."

Même si vous donner un ultimatum à une personne, le changement pourra durer un temps, mais il ne durera pas toute la vie. Car le changement n’est pas venu d’une volonté personnelle. Et si, un individu ne peut pas changer l’autre, il n’y a que Dieu qui peut changer un individu ; et avec sa volonté.

Même dans la vie chrétienne, le changement se fait avec la participation du concerné. Parce qu’au final, Dieu nous a donné le libre arbitre, nous avons le choix. C’est ce que la seconde parole de sagesse nous dit « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5:17). Et Dieu nous dit clairement que ce qui était d’avant est effacé, aujourd’hui on commence à nouveau ; c’est comme un nouveau commencement. 

Mais si un individu ne l’accepte pas, n’accepte pas les voies que Dieu a mis devant lui à savoir au travers de la Bible, Dieu ne le forcera pas à le faire.

Dieu peut essayer de convaincre, mais Dieu ne force personne. Et c’est pour cela que nous voyons en général beaucoup de chrétiens ou beaucoup qui sont dans différentes croyances ; et nous avons du mal avec la religion. Parce qu’au final les gens disent être ne correspond pas à ce qu’ils font. 

Il y a des gens qui disent qu’ils sont chrétiens, bouddhistes, musulmans, juifs ; mais quand on voit la manière dont ils se comportent, ça ne correspond pas à ce qu’ils annoncent. Et pour cela que nous avons souvent du mal.

Donc vous voyez que, même dans la foi, Dieu ne force personne à changer.

AIMER L'AUTRE, C'EST ACCEPTER L'AUTRE TEL QU'IL EST

Et nous avons le choix, nous avons le choix en général (par rapport surtout ici à nos nouvelles relations) : soit nous les prenons tels qu’ils sont, nous les acceptons comme ça ; sans espoir de changer.

Cela ne veut pas dire que l’autre ne va pas changer dans la relation. Oui nous évoluons (j’ai fait beaucoup d’épisodes par rapport au changement) et je pense que vous avez pu le voir par rapport à votre propre vie : vous changez. Nous changeons tous, au fur et à mesure que nous prenons de l’âge, de certaines expériences, nous entrons en contact avec certaines personnes. Mais ce changement est toujours volontaire.

C’est ça la différence, c’est toujours volontaire.

Par exemple pour le cadre d’une relation amoureuse : si on se met en couple avec une personne, tel qu’on la voit dès le départ ; c’est ce qu’on aura. Donc il faut l’accepter en se disant que : « je prends ses bons côtés et ses mauvais côtés, sans espoir de changer ». Cela ne veut pas dire que l’autre ne va pas changer dans le couple

Mais pour moins souffrir, acceptons tel qu’elle est et disons-nous « si elle change c’est bien, si elle ne change pas ; c’est tout aussi bien : je l’aime tel qu’elle est ».

Et c’est ce que la seconde parole de sagesse nous dit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Parce que c’est ce qu’on veut.

Aimer veut dire, accepter l’autre tel qu’il est. Ça ne veut pas dire qu’il est parfait. Mais c’est l’accepter avec ses bons et ses mauvais côtés. Car c’est ce que nous attendons aussi de l’autre. 

Nous attendons aussi que l’autre nous aime avec nos bons et nos mauvais côtés ; sans attendre de changement en retour, sans nous forcer à nous changer.

REFUSER D'ACCEPTER L'AUTRE TEL QU'IL EST ET VOULOIR LE CHANGER EST UNE FORME D'ORGUEIL

Et il y a un autre point à cette discussion.

C’est qu’il faut se rendre compte aussi que vouloir changer l’autre au final est aussi une preuve d’orgueil, de condescendance d’une certaine manière ; car nous nous jugeons meilleur. Nous jugeons que notre vision des choses est meilleure que celle de l’autre, nous jugeons que notre manière de faire est meilleure que celle de l’autre. Donc c’est quand même assez orgueilleux de notre part. Nous nous jugeons meilleurs que l’autre donc apte à le faire changer. Donc réfléchissions y.

Pourquoi voulons nous changer l’autre ? Pourquoi voulons-nous que l’autre nous ressemble ? Remettons nous-même en question.

Regardons à notre propre vie : est ce que nous sommes véritablement meilleurs ? Nous savons que non. Mais il y a cet orgueil qui parfois parle plus fort et nous emmène à poser certains actes ; à faire certaines requêtes à l’autre.

Bien sûr, il y a des cas d’exception : quand l’autre est dans une situation délétère, destructrice pour sa vie, bien sûr qu’on ne peut pas dire qu’on va rester sur le côté et se taire, NON. Il faut accompagner l’autre, l’assister, prier pour lui… les cas sont différents. Par exemple si vous avez un enfant dans la drogue, l’alcoolisme ; bien sûr qu’il y a des choses qui doivent être mises en place. Mais je ne suis pas apte à vous dire ce qu’il faut faire.

Là, il faudra aller demander de l’aide, chez une personne habilitée, certifiée ; qui s’y connait.

DECIDER D'ÊTRE L'INSPIRATION DU CHANGEMENT CHEZ L'AUTRE

On peut être l’inspiration d’un changement. Les autres peuvent changer à notre contact, comme nous aussi nous avons changé au contact des autres ; parce que nous avons pu voir des personnes qui nous inspiraient, leur mode de vie… En tout cas moi, je suis beaucoup inspiré par les gens avec qui je suis en contact. Quand je vois quelque chose qui me plait, je veux également cela. Ce sont donc des bonnes habitudes que je vais prendre, que je vais aborder, que je vais essayer de créer dans mon quotidien ; parce que je vois le bénéfice de cela. Mais les autres ne me forcent jamais.

C’est parce que je vois le bénéfice, je vois et je le veux. Donc il y a une décision de ma part.

De la même manière, vous pouvez être l’inspiration du changement de l’autre. Mais cela se fait, parce que l’autre l’a décidé. Et cela va également se faire par rapport à votre attitude, votre douceur, votre amour.

Vous pouvez être vous-mêmes, un exemple pour l’autre. Mais il faut faire attention dans ces cas-là à ne surtout pas accuser l’autre, à ne surtout pas le critiquer, le diminuer, le rabaisser ou le comparer aux autres : cela n’emmène jamais le changement « et si tu étais un peu plus comme l’autre » ; c’est souvent ce qu’on dit « pourquoi tu n’es pas comme… » « regarder l’autre, regarde comment chez eux c’est ; pourquoi tu n’es pas plus ? … ». 

Et ça c’est blessant pour l’autre, c’est insultant. Car vous imaginez si vous, votre conjoint/e vous le dit ça à vous ?! ça fait mal. 

Si on n’aime pas recevoir, ne le donnons pas aux autres non plus.

QUAND ON ESSAIE DE FORCER QUELQUE CHOSE, CELA CREE PLUTOT DE LA RESISTANCE, DE L'OPPOSITION

Comme avec les enfants, nous sommes des êtres rebelles en général. Quand on essaie de forcer quelque chose, cela crée plutôt de la résistance ; je ne sais pas si vous avez déjà pu le voir. Ça crée de la résistance, de l’opposition, une tendance à se rebeller et à faire plutôt le contraire.

Je me rappelle j’avais lu un livre et il y avait un témoignage que l’auteur racontait à propos d’un couple où après qu’une femme soit devenue chrétienne, elle a voulu que son mari devienne aussi chrétien, et voulait le forcer. Sauf que bien évidemment comme je vous en ai parlé ; ceci causé bien des troubles à leur foyer, alors qu’au final la solution à son problème était bien toute simple et elle aurait pu s’éviter bien des tracas [24’25-26’45].

C’est un exemple qui m’a beaucoup marqué car j’ai pu le voir avec mon petit frère ; quand on essaie de forcer l’autre, en général ; il fait le contraire. Ne serait-ce que pour le fait d’affirme sa liberté, son autonomie.

Donc pensons-y. Nous-mêmes quand nos parents essaient de nous forcer par rapport à notre habillage, par rapport à notre style vestimentaire ; quand la société essaie de nous forcer sur certaines choses, on résiste ; on se rebelle parce qu’on veut prouver notre liberté, notre libre arbitre. 

Ainsi, laissons la latitude à l’autre de changer s’il le veut ou de ne pas changer tout simplement ; adaptons-nous. Adaptons-nous car au final, nous connaissons ces personnes ; ce sont en général des personnes qui nous sont chers. Parce que je pense que si ce sont des personnes qui n’ont aucune importance pour nous, en général on en a que faire ; on ne cherche pas à changer les gens qui n’ont aucune importance pour nous.

PRIER POUR AVOIR LA FORCE D'ACCEPTER L'AUTRE TEL QU'IL EST

Priez si vous êtes chrétiens. La Bible nous invite à prier pour les autres. Pas prier pour qu’ils changent foncièrement (à part si le comportement est négatif, délétère, destructif pour lui). Dans ce cas, on va prier pour que l’autre change, car ça peut le mener à la mort ; c’est prouvé que ce n’est pas bon pour lui. Ce n’est pas juste que nous sommes gênés ou que ça ne « match » pas avec notre vision de la vie ; mais que c’est vraiment destructif pour lui. Donc la Bible nous invite à prier pour lui, car nos prières ont du poids, de l’importance.

Et priez pour chacun d’entre nous, afin que Dieu nous donne la force de supporter, d’accepter l’autre tel qu’il est ; car parfois c’est difficile ; parfois, ce n’est pas évident.

Je ne sais pas les règles dans les autres spiritualités, donc adaptez-vous par rapport à ce que dit ce en quoi vous croyez.

Mais chez nous en tant que chrétiens, Dieu nous invite à prier pour l’autre et pour nous-mêmes. Pas prier pour qu’il change (par rapport au quotidien rappelons-nous), mais prier pour nous-mêmes ; pour que nous soyons capables d’accepter l’autre tel qu’il est, de voir que nous ne sommes pas meilleurs que l’autre et nous adapter à l’autre.

Si on regarde bien, on voit que cela nous crée beaucoup de conflits au quotidien avec les autres.

CONCLUSION

"Accepter l'autre tel qu'il est, ne veut pas dire accepter l'inacceptable: abus, violences …"

En ce qui concerne les amitiés, on n’a pas besoin de tout accepter ; ça, il faut s’en rendre compte. Les 2 cas où on doit accepter les autres tels qu’ils sont : c’est notre conjoint et notre famille ; parce que nous sommes nés là-dedans. Quand on grandit, on peut mettre certaines limites, certains mécanismes en place par rapport à certaines habitudes des autres. On ne doit pas non plus tout accepter ; rappelons-nous, il y a des comportements abusifs qui ne doivent pas être acceptés. Si ça met notre vie en danger, la vie de notre famille ne danger, il y a des choses qu’on ne doit pas accepter, il y a des choses à ne pas accepter et ce n’est pas de quoi je parle ici.

En ce qui concerne les relations extérieures ; rendez-vous compte que les amis viennent et partent. Il y a des amis pour la vie, pour une saison, pour un moment. Donc vous ne devez pas tout accepter des personnes que vous appelez amis.

Dès le départ, au moment d’une création d’une nouvelle amitié et même après des années (si l’autre a tellement changé et que ça ne va plus dans la même direction que vous) il est possible de se séparer tout simplement ; de passer moins de temps avec l’autre.

C’est ça le processus. Soyez-vous êtes capables de supporter ce que l’autre est totalement, soit vous mettez des limites, de la distance. Donc travaillons à accepter l’autre tel qu’il est. Travaillons à ne plus chercher à changer les autres. Ce n’est pas évident. Ce sont des habitudes qu’on a prises, des automatismes… Parce que des fois notre vision de la vie est meilleure sans être orgueilleux ; notre vision des choses est meilleure. Mais on ne peut pas forcer l’autre tout simplement.

On peut emmener notre propos d’une certaine manière, mais l’autre a toujours le dernier mot. Et quand on essaie de forcer, ça crée conflit.

Donc pour vivre heureux au quotidien, acceptons les autres tel qu’ils sont.

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